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19 octobre 2018
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Dire adieu à son ancien hébergeur sans impact sur votre SEO

Nous avions déjà abordé l’aspect de la chute du trafic Web après une refonte, mais cette fois-ci, nous nous concentrerons plutôt sur les effets d’un changement d’hébergeur sur le référencement.

D’entrée de jeu, nous voulons vous encourager en vous affirmant que oui, il est possible de déplacer son site d’hébergeur sans que les impacts négatifs de cette décision se fassent trop ressentir.

Pour s’y faire, il ne vous faut sauter aucune étape du processus de migration de prédilection des référenceurs.

 

La règle d’or d’un changement d’hébergeur

On ne le dira jamais assez : il est impossible d’avoir trop réfléchi avant de faire le choix de changer d’hébergeur et de passer à l’action.

Bien qu’il soit possible de faciliter sa migration en suivant la méthode déjà établie, cela ne veut pas dire qu’il faut le faire sur un coup de tête.

Prenez le temps de peser le pour et le contre avant de prendre une décision finale.

Listez les raisons qui vous ont poussées à vouloir changer, les bénéfices pour votre visibilité et les problèmes que cela pourrait régler, mais également ceux qui pourraient éventuellement être créés.

Certains éléments ont une importance relative plus élevée, peu importe le site Web. Par exemple, une migration qui permet d’améliorer la vitesse de chargement du site est plus considérable.

Pourquoi ces facteurs méritent davantage votre attention ? Simplement parce qu’ils sont comptabilisés par les algorithmes de classements de Google et des autres moteurs de recherche.

 

Étape 1 : choisir la plateforme d’hébergement et le lieu du serveur adéquatement

Chaque site Web est différent et présente des besoins tout aussi diversifiés. C’est pourquoi vous devez vous attarder à la plateforme d’hébergement et le lieu géographique du serveur que vous sélectionnerez pour votre site.

Vous voudrez effectuer une recherche minutieuse à propos des compagnies d’hébergement Web en jetant particulièrement un œil à leurs spécificités techniques.

Parce que oui, l’aspect tarifaire est important, mais l’aspect performance l’est probablement plus quand vient le temps d’arrêter son choix.

Autrement, vous pouvez vous questionner à savoir quel est l’espace disque disponible, est-ce que la bande passante est suffisante pour votre trafic usuel ou encore quelle est la vitesse de chargement du serveur.

Un autre élément non négligeable est le service technique, car bien que les forums soient souvent utiles, rien ne vaut une réelle discussion avec un spécialiste pour régler un plus gros problème.

Ensuite, demandez-vous si vous souhaitez vous tourner vers une entreprise de plus petite taille qui offre un service d’hébergement ou vers un hébergeur plus connu comme ce bon vieux GoDaddy.

Finalement, il est primordial de considérer l’emplacement géographique du serveur de votre hébergeur puisque cet aspect a notamment un impact sur le classement dans les résultats de recherche.

Ainsi, si votre clientèle cible se trouve au Canada, vous devriez probablement sélectionner un serveur situé dans l’une des dix provinces du territoire plutôt qu’aux USA.

 

Étape 2 : la migration proprement dite

Vient maintenant le moment de migrer votre site Web vers le serveur de votre hébergeur.

Avant de vous lancer, arrêtez-vous : avez-vous bien effectué une copie de votre site au cas où la migration tournerait au vinaigre ?

Si vous n’aviez aucun backup de votre site, remerciez-nous, nous venons peut-être de vous sauver plusieurs heures de désarroi.

Une fois la copie faite, il vous suffit de transférer les fichiers et voilà ! Votre migration est complétée.

Psst ! Vous pourriez sauver du temps en vérifiant le service de transfert de site Web fait partie de votre plan d’hébergement et qu’il est offert gratuitement par votre nouvel hébergeur.

Prenez aussi le temps de faire le tour des pages et des fichiers de votre site pour vous assurer qu’il fonctionne parfaitement, on n’est jamais trop prudent.

 

Étape 3 : rediriger le système de noms de domaine

En changeant d’hébergeur, l’adresse IP de votre serveur change elle aussi. Vous devrez donc rediriger votre système de noms de domaine (DNS) vers cette nouvelle adresse IP.

Dans le but d’éviter le délai de 24 heures nécessaires pour effectuer la mise à jour de votre DNS, vous devrez modifier la valeur du temps de vie (TTL) de l’information gardée en cache.

Nous vous conseillons de faire passer les 1440 minutes usuelles demandées par cette étape, à seulement 5 minutes. Il ne vous restera plus qu’à mettre à jour les enregistrements de votre DNS.

 

En suivant de près nos conseils, vous pourrez enfin changer d’hébergeur uniquement pour bénéficier des points positifs que cette décision représente.

Si vous croyez avoir besoin de plus amples conseils à propos du choix de solution d’hébergement, il nous fera plaisir de vous aider.

Bonne chance et bonne migration !

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